CONTACT

Pour contacter le père Robert Culat, aumônier de la communauté, vous pouvez:

1°/ Lui téléphoner au +45 26 70 46 76

2°/ Ou bien lui écrire un e-mail à l'adresse suivante:
rob68.bellarmin@wanadoo.fr

La messe du dimanche est habituellement célébrée à 11h30. En juillet et en août pas de messes en français (pour plus de précisions dans les dates consulter les infos données avant chaque été sur le blog). L'église de Sakramentskirken est située dans le quartier de Norrebro près des lacs (NORREBROGADE 27).

Chaque année scolaire des groupes de CATÉCHISME et d’aumônerie sont proposés aux enfants et aux jeunes de l'école française Prins Henrik mais aussi à ceux qui sont scolarisés ailleurs. Les enfants et les jeunes peuvent se préparer dans le cadre de ces groupes au baptême, à la première communion et à la confirmation. Renseignements auprès du père Robert (rob68.bellarmin@wanadoo.fr).

AVIS concernant les demandes d'aide (très nombreuses) pour trouver un logement à Copenhague.
Il n'y a pas de foyers de l'Eglise catholique (1% de la population) pour les jeunes étudiants à Copenhague. Il est par conséquent inutile d'écrire à l'aumônier de la communauté pour trouver un logement (il ne travaille pas dans une agence immobilière!).







jeudi 25 juin 2020

Été 2020

Il n'y aura pas de messes en français entre le 6 juillet et le 29 août. Pendant cette période messes en anglais à 17h30.

La célébration des messes dominicales en français reprendra le DIMANCHE 30 AOÛT à 11h30 avec le nouvel aumônier de la communauté francophone, le père Jérôme Dejean de la Bâtie.

mercredi 20 mai 2020

Reprise de la célébration des messes le dimanche 24 mai



Reprise de la célébration des messes le 24 mai

Chers paroissiens et paroissiennes
de la communauté catholique francophone,

Suite aux consignes du diocèse de Copenhague et à la réunion du conseil paroissial du 20 mai, je suis heureux de vous annoncer que nous pourrons reprendre la célébration des messes dominicales à partir du dimanche 24 mai à 11h30.

Cependant des restrictions s’imposent. Notre église de Sakramentskirken ne pourra pas accueillir plus de 50 personnes. Même si nous dépassons rarement ce nombre, je vous demande de vous inscrire chaque fois que vous comptez participer à une messe dominicale en m’écrivant un e-mail. Ce qui me permettra de vérifier que nous ne dépasserons pas le nombre de 50 fidèles. Il est important non seulement d’arriver à l’heure pour la célébration mais vu les circonstances d’arriver au plus tard à 11h20 pour trouver une place libre sans gêner les autres.

Un banc sur deux est interdit et deux personnes peuvent s’installer aux extrémités des bancs ouverts. La communion eucharistique se recevra uniquement sur la main et en respectant les distances lors de la procession de communion et en revenant à sa place par les côtés. La quête ne sera pas faite pendant la messe mais à la fin de la célébration (deux paniers seront disposés à cet effet). Il est enfin recommandé pour maintenir les distances de se rencontrer, si cela est nécessaire, dans la cour de l’école plutôt qu’au fond de l’église où l’espace est trop étroit. Les personnes qui désirent me parler devront venir me rencontrer à la sacristie.

La dernière messe a été célébrée le 8 mars. Notre communauté devra payer en juin la location annuelle de l’église à la paroisse (40 000 couronnes). En outre les animatrices de chant ont prévu de faire imprimer un nouveau carnet de chants. J’invite donc les personnes qui le peuvent à faire un don à la communauté par virement bancaire sur notre compte :

Den franske katolske menighed / Danske Bank

Reg. Nr. 1551. Konto 3120216538.

Au mois de juillet je terminerai ma mission auprès de vous après 10 ans de présence à Copenhague et retournerai dans mon diocèse d’origine, Avignon. Je suis heureux de pouvoir vous annoncer que, sauf retournement de dernière minute, vous aurez un nouvel aumônier à partir de septembre en la personne du père Jérôme Dejean de la Bâtie qui est l’un de mes confrères, originaire, lui aussi, du diocèse d’Avignon.

Bien cordialement, père Robert

PS. Mon e-mail pour s’inscrire : rob68.bellarmin@wanadoo.fr

PS2. N’ayant pas l’adresse e-mail de tous les paroissiens, je vous prie de bien faire passer la nouvelle à tous, en particulier à ceux qui ne sont pas « connectés ». Merci d’avance.


lundi 4 mai 2020

Lettre de Mgr. Leborgne, évêque d'Amiens


Jeudi 30 avril

<<  Chers amis, chers frères et sœurs,
Le Premier ministre a annoncé mardi dernier les premières mesures pour le déconfinement. Nous ne pourrons pas nous réunir pour célébrer la messe avant le 2 juin. L’épreuve est rude. Après le carême, le temps de Pâques est aussi cette année un temps de dépouillement.
Ma pensée va d’abord vers les catéchumènes qui devaient être baptisés à Pâques, puis à la Pentecôte, ainsi que vers tous les confirmands qui attendent avec impatience le don de l’Esprit Saint. Je les assure de ma communion profonde. Très vite, nous vous ferons des propositions précises pour célébrer le don de Dieu. Ne vous laissez pas troubler. Le Seigneur de la vie ne nous abandonne jamais dans l’épreuve. Redites-lui chaque jour votre amour et votre désir, il vous comblera au-delà de ce que vous pouvez imaginer.
Ma pensée va aussi vers les personnes durement atteintes par la maladie et vers les familles endeuillées. Elles savent sans doute mieux que tous les enjeux de ce que nous vivons et sont reconnaissantes envers tous les membres de la société qui nous accompagnent dans cette pandémie.
Ma pensée va encore vers les personnes seules ou en précarité : l’exercice de la charité et de la solidarité telles que l’Evangile nous y invite est considérablement gêné. Nous voulons, dans l’Esprit Saint, continuer à être inventifs.
Ma pensée va enfin vers vous tous : l’eucharistie nous manque.
Beaucoup m’ont dit leur profonde tristesse, certains m’ont fait part de leur colère. Je le comprends d’autant plus que je suis passé par là. Pourquoi les rassemblements cultuels seraient plus dangereux que les rassemblements économiques ou éducatifs ? Les chrétiens n’ont-ils pas montré, depuis le début, un sens de la responsabilité aiguisé pour mettre en œuvre les mesures exigées par la situation, y aurait-il à leur égard une certaine défiance ? Quelle conception de la personne humaine promeut-on : n’est-elle qu’un consommateur ? La relation et la dimension spirituelle ne sont-elles pas des dimensions structurantes de la croissance humaine et de la vie sociale ? Ces questions, parmi d’autres, sont légitimes, et il nous faut savoir les poser.
L’Église a plus que jamais à être prophétique. Mais qu’est-ce que cela signifie aujourd’hui ? Demandons à l’Esprit de venir traverser les sentiments qui nous habitent et nous évangéliser.
Nous respecterons donc les consignes qui nous ont été transmises. Si elles n’autorisent pas la reprise du culte communautaire public, elles permettent cependant un certain nombre d’initiatives, y compris sacramentelles. Soyons inventifs.
Mais n’en restons pas là. Je suis convaincu que l’Esprit Saint nous convoque pour vivre ce temps de jeûne eucharistique imposé de manière… eucharistique !
L’eucharistie n’est pas un dû mais un don. Un don gratuit de la folie de la miséricorde de Dieu. Parfois, nous avons pu regarder les sacrements comme un droit, d’autres fois nous les avons négligés comme banals. Demandons pardon au Seigneur et invoquons l’Esprit pour qu’il nous fasse entrer dans le désir de Jésus : « J’ai désiré d’un grand désir manger cette Pâques avec vous » (Lc 22,24). Demandons-lui de redécouvrir l’inouï gratuité de son amour aussi pour ne plus jamais regarder une personne humaine comme un objet ou un instrument.
C’est par les tables de la Parole de Dieu et du Corps du Christ, nous rappelle le Concile Vatican II2, que le « pain de vie », le Seigneur, se rend réellement présent et se donne à chaque messe. La meilleure préparation à l’eucharistie et ce qui nous en rapproche le plus quand on ne peut pas y participer, c’est de prier la Parole de Dieu et de vivre un temps d’échange avec notre famille ou nos proches. Certains en font la très belle expérience pendant le confinement. Il faut poursuivre nos efforts en ce sens. Pour que la Parole de Dieu habite en nous et que nous habitions en elle. Pour que nos maisons deviennent, là où c’est possible, d’authentiques églises domestiques.
L’eucharistie n’a pas d’autre visée que de constituer l’Eglise comme Corps du Christ : ainsi, en recevant le corps du Christ, nous devenons membres d’un Corps dont le Christ est la tête, convoquée à une fraternité d’une profondeur divine puisqu’elle a pour fondement le Christ frère (cf. Hb 2). Permettez-moi de vous le dire, j’ai trop entendu dans les suites du synode diocésain : « mais nous le vivons déjà ». C’est vrai, bien-sûr. La vie évangélique ne nous a pas attendus. En même temps, ce n’est pas vrai : cette fraternité est un don toujours à accueillir de manière renouvelée. Et je vois que s’il y a des choses merveilleuses, il y a en même temps encore bien du chemin à accomplir à ce sujet dans nos communautés. En travaillant notre soif de l’eucharistie, que l’Esprit Saint nous y rende disponible.
Le Corps eucharistique, celui du Seigneur Jésus ressuscité réellement présent dans les saintes espèces comme celui qu’il constitue en faisant de nous ses membres, est un Corps livré. L’eucharistie est toujours ordonnée à la charité. Le développement de notre piété eucharistique ne sera authentique que si se développent en même temps la charité et la diaconie. En ces temps difficiles, cela prend une force toute particulière. Et nous convoque. Que l’Esprit Saint nous y prépare.
« Regardez l’humilité de Dieu » dit de manière très profonde un chant liturgique. Aujourd’hui, il ne s’agit plus seulement de la regarder, mais de nous y laisser entraîner, de la vivre avec Lui, d’entrer dans son mystère pascal de dépouillement, d’offrande et de don. Nous ne pouvons plus offrir ensemble le pain et le vin, offrons-nous avec le Christ qui s’offre « pour la multitude » dans l’incertitude de ces jours. Nous ne pouvons plus célébrer ensemble l’action de grâce de Jésus au Père, plus que jamais alors devenons les hommes et les femmes de l’action de grâce, de la gratitude, à l’affût du travail de la grâce aujourd’hui au cœur de ce monde. Il y a là une responsabilité politique, pour le bien commun. Car à l’affut de la grâce, nous saurons l’accueillir, nous y engager et déployer ce qu’elle veut pour notre monde.
Comme j’ai hâte de vous retrouver pour célébrer l’eucharistie. L’eucharistie nous manque. C’est l’Esprit Saint qui en creuse en nous le désir jusqu’à la douleur. Mais Jésus ne nous manque pas.
Une dernière invitation : profitons de ce mois de mai pour demander et recevoir le sacrement de la pénitence et de la réconciliation. C’est possible dès maintenant. Pour redécouvrir la puissance de l’Eucharistie – « l’énergie nucléaire de l’amour » disait Don Helder Camara -, il nous faut redécouvrir le sacrement de la réconciliation comme celui de la renaissance, de la jeunesse éternelle de Dieu qui nous est redonnée, de son espérance et de notre avenir.
Ce temps que nous avons à vivre est un véritable exode, au sens biblique du terme, une Pâque, un passage vers la terre de salut que Dieu veut nous donner. Ayons confiance. Comme Thomas nous l’a montré dans l’Evangile que nous entendions le dimanche de la miséricorde (Jn 20,19- 29), le Christ ressuscité se donne sans lassitude et ne cesse de déverrouiller toutes les prisons que nous construisons et reconstruisons, même après son passage parmi nous et le don de sa paix et de son Esprit.
« Bonjour Esprit-Saint, je t’aime Esprit-Saint, que tout se passe pour moi, pour nous dans ton souffle, selon ta volonté. »
Alors que nous marchons vers la fête de la Pentecôte et le renouvellement de la consécration du diocèse à Marie, que le Seigneur de la paix vous bénisse. >>






dimanche 3 mai 2020

Appel du pape François contre le COVID 19



Le Pape François a créé un fonds d’urgence afin d’aider les pays durement frappés par l’épidémie du Covid-19 afin que nous soyons solidaires et en communion avec les personnes les plus pauvres et les plus démunies.

Le Pape souhaite par les structures pastorales et locales, via Caritas et The Dicastery for Promoting Integral Human Development, établir une fondation pour diminuer la contamination et parer aux plus grandes catastrophes.

Caritas est là dans les zones les plus touchées, entre autres les camps de réfugiés.

Caritas intervient dans les populations où il manque l’eau courante, une hygiène publique, et les soins médicaux, là où les gens n’ont rien pour vivre.

Ci-joint le lien pour tout soutien. En vous remerciant par avance.





















samedi 11 avril 2020

Lettre pascale 2020


A Copenhague, le 11 avril 2020
Pâques 2020

Lettre pascale aux membres de la communauté catholique francophone de Copenhague


Les disciples d'Emmaüs - Rembrandt


Chers paroissiens et paroissiennes de Sakramentskirken,

Depuis le dimanche 8 mars (deuxième dimanche de Carême), nous n’avons pas pu nous rassembler pour célébrer ensemble l’eucharistie dominicale. Cette solennité de Pâques ne pourra pas être célébrée de manière liturgique et sacramentelle, et nous ne savons pas jusqu’à quand durera cette situation… Nous avons vécu et nous vivons encore une situation de jeûne eucharistique forcé. Le temps du Carême est traditionnellement celui du jeûne, de la privation volontaire de nourriture. Ce Carême aura été, en raison de la pandémie, un temps de privation involontaire de la nourriture spirituelle que représentent pour chacun d’entre nous l’eucharistie et son sommet, la communion au corps et au sang du Christ. Ce Carême très particulier ne s’arrêtera pas avec Pâques, notre jeûne eucharistique va se prolonger… Cela nous fait souffrir d’être ainsi privé de la pratique habituelle de notre foi et du contact avec les membres de la communauté. Cela peut aussi nous amener à être en communion avec tous les chrétiens qui, de par le monde, sont privés de l’eucharistie soit en raison de persécutions soit en raison du manque de prêtres, sans oublier tous les malades qui bien souvent ne peuvent pas communier chaque dimanche. Ce temps d’épreuve pour la pratique de notre foi peut être l’occasion de ranimer notre ferveur et de prendre conscience d’une manière renouvelée de l’inestimable valeur du sacrement de l’eucharistie. Combien de fois nous est-il arrivé, prêtres et fidèles laïcs, de ne pas participer réellement et personnellement à la messe même si nous étions physiquement présents dans le bâtiment église ? Combien de fois avons-nous banalisé cette merveilleuse rencontre avec le Christ Vivant que représente chaque communion eucharistique ? La routine, nous le savons par expérience, s’installe toujours dans les réalités les plus grandes et les plus sacrées de notre vie, que ce soit la vie de couple dans le mariage ou encore notre vie avec Dieu dans et par les sacrements. Recevons ce temps de jeûne eucharistique contraint comme une grâce nous permettant de chasser la routine par le feu de la ferveur et du désir de Dieu, l’indifférence par la gratitude et l’action de grâce pour le don de lui-même que le Christ ne cesse de faire à son Eglise. Puisse cette crise du coronavirus, non seulement nous permettre de remettre sérieusement en question notre modèle d’organisation économique et en société (pour cela nous pouvons nous inspirer de l’enseignement du pape François dans La joie de l’Evangile, n°52-67[1]) ainsi que l’échelle de nos valeurs (je vous renvoie à la mise en garde de saint Paul dans 1 Timothée 6,10), mais surtout qu’elle nous permette d’entendre avec un cœur nouveau cette merveilleuse parole de la liturgie de la messe, précédant le moment de la communion au mystère de la Pâque du Christ :

Heureux les invités au repas du Seigneur !

Voici l’Agneau de Dieu, qui enlève le péché du monde.

Comme souvent les paroles de la liturgie reprennent des versets bibliques :

Heureux les invités au banquet des noces de l’Agneau (Apocalypse 19,9)

Voici l’Agneau de Dieu, celui qui enlève le péché du monde (Jean 1,29).

Par son sacrifice sur la croix, Jésus abolit tous les sacrifices d’animaux de l’Ancienne Alliance, et il s’identifie à la figure de l’agneau de la Pâque juive. Jésus n’est pas prêtre selon le sacerdoce lévitique, mais selon le sacerdoce de Melchisédek (Genèse 14, 18). C’est la raison pour laquelle il se donne à nous dans chaque eucharistie non pas sous la figure d’un animal sacrifié, l’agneau, mais sous les espèces du pain et du vin.

Si le coronavirus nous empêche pour le moment de nous rassembler pour célébrer le Christ et recevoir le trésor de sa présence sacramentelle en communion, il ne peut pas nous empêcher de prier personnellement et/ou en famille. Cette crise est aussi pour nous comme un appel de la part de Dieu à approfondir notre relation avec lui par la prière personnelle quotidienne et par la méditation de la Bible. Demeurons donc unis dans l’Esprit Saint par la communion de la prière.

En vous souhaitant à tous et à toutes une joyeuse Pâque 2020, dans l’attente de pouvoir nous retrouver à nouveau rassemblés autour de l’autel du Seigneur !

Père Robert Culat




jeudi 12 mars 2020

CORONAVIRUS et suppression des messes

C'est avec grande tristesse que je vous transmets la décision de notre évêque Mgr. Kozon de devoir supprimer toutes les messes (du dimanche et en semaine) en raison de l'évolution du Coronavirus au Danemark.

samedi 1 février 2020

DIMANCHE 23 FÉVRIER / FASTELAVN


A l'occasion de Fastelavn (le mardi gras danois), nous célébrerons la messe du DIMANCHE 23 FÉVRIER en commun avec la communauté danoise de Sakramentskirken à 11 heures. A l'issue de la messe les enfants pourront "taper dans le tonneau" et gagner ainsi des friandises.